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cherchonslehaqq

LE JUGEMENT DE LA FEMME CONCERNANT LES RAPPORTS CONJUGAUX PENDANT LE RAMADAN.

6 Juin 2019 , Rédigé par CHERCHONSLEHAQQ Publié dans #FAMILLE, #Fiqh, #LE JEÛNE

LE JUGEMENT DE LA FEMME CONCERNANT LES RAPPORTS CONJUGAUX PENDANT LE RAMADAN.

PREMIÈREMENT :
LES RAPPORTS CONJUGAUX PENDANT LA JOURNÉE DU RAMADAN SONT L’UNE DES CHOSES LES PLUS GRAVES QUI ANNULENT LE JEÛNE. 
CELUI QUI COMMET CELA DOIT SE REPENTIR ET IMPLORER LE PARDON D’ALLAH ﷻ  , RATTRAPER CE JOUR ET FAIRE L'EXPIATION.

L’EXPIATION POUR CELA, PAR ORDRE DE PRIORITÉ, EST LA SUIVANTE: 
LIBÉRER UN ESCLAVE; SI CE N'EST PAS POSSIBLE, ALORS JEÛNER PENDANT DEUX MOIS CONSÉCUTIFS; SI ON N'EST PAS CAPABLE DE LE FAIRE, ALORS IL DOIT NOURRIR SOIXANTE PAUVRES.
IL N’EST PAS PERMIS DE PASSER D’UNE OPTION À L’AUTRE, SAUF S’IL EST INCAPABLE DE LE FAIRE.

DEUXIÈMEMENT:
SI LA FEMME AVAIT UNE EXCUSE AU MOMENT DES  RAPPORTS CONJUGAUX COMME SI ELLE ÉTAIT FORCÉE, OU SI ELLE AVAIT OUBLIÉ, OU SI ELLE N'ÉTAIT PAS AU COURANT DE L'INTERDICTION DES RAPPORTS CONJUGAUX PENDANT LA JOURNÉE DU RAMADAN, ELLE N’A PAS COMMIS DE FAUTE ET ELLE N’A PAS D’EXPIATION À FAIRE.
IL Y A UNE DIVERGENCE DES  SAVANTS CONCERNANT LA VALIDITÉ DE SON JEÛNE LE JOUR OÙ ELLE ÉTAIT FORCÉE D'AVOIR DES RAPPORTS CONJUGAUX. 
MAIS SI, ELLE CHOISIT DE RATTRAPER CE JOUR POUR SORTIR DE LA DIVERGENCE, ALORS CELA EST UNE BONNE CHOSE.

MAIS SI ELLE A OBÉIT VOLONTIERS À SON MARI EN AYANT DES RAPPORTS CONJUGAUX ET QU'ELLE N'AVAIT AUCUNE EXCUSE, ALORS ELLE DOIT RATTRAPER SON JEÛNE ET FAIRE L'EXPIATION. C'EST L'OPINION DE LA MAJORITÉ DES ÉRUDITS.

TROISIÈMEMENT:
SI ELLE EST INCAPABLE DE JEÛNER EN RAISON D'UN GRAVE PROBLÈME DE SANTÉ, L'EXPIATION CONSISTE ALORS À NOURRIR SOIXANTE PAUVRES. 
ELLE PEUT SOIT DONNER CETTE NOURRITURE ELLE-MÊME, SOIT DÉLÉGUER SON MARI POUR LA DONNER EN SON NOM.

LES ÉRUDITS DU COMITÉ PERMANENT POUR IFTA ONT DÉCLARÉ: L’EXPIATION POUR AVOIR DES RAPPORTS CONJUGAUX PENDANT LA JOURNÉE DU RAMADAN EST DANS L’ORDRE MENTIONNÉ CI-DESSUS. AINSI, UNE PERSONNE NE DEVRAIT PAS OPTER POUR LE JEÛNE, PAR EXEMPLE, À MOINS D’ÊTRE INCAPABLE DE LIBÉRER UN ESCLAVE; ET IL NE DEVRAIT PAS CHOISIR L'OPTION DE NOURRIR DES PERSONNES PAUVRES À MOINS QU'IL NE SOIT PAS CAPABLE DE JEÛNER. S'IL CHOISIT DE NOURRIR LES PAUVRES PARCE QU'IL EST INCAPABLE DE LIBÉRER UN ESCLAVE OU DE  JEÛNER, IL LUI EST PERMIS DE NOURRIR SOIXANTE PAUVRES MUSULMANS, EN LEUR DONNANT ASSEZ POUR LES SATISFAIRE UNE FOIS EN SON PROPRE NOM ET UNE SECONDE FOIS AU NOM DE SA FEMME; OU BIEN IL PEUT DONNER À SOIXANTE PAUVRES SOIXANTE SAA'S POUR LUI-MÊME ET SOIXANTE SAA’S POUR SA FEMME, EN DONNANT À CHACUN UN SAA ', CE QUI ÉQUIVAUT À ENVIRON 3 KG.
FIN DE LA CITATION DE FATAWA AL-LAJNAH AD-DAA'IMAH (9/245).

 

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